Alors que le sommet de Copenhague bat son plein et que les écologistes multiplient les actions pour sensibiliser la population et nos dirigeants à la nécessité de parvenir un accord, il devient impossible de mettre en doute l’action de l’homme sur le climat sans se faire taxer de « négationniste climatique ». En écartant systématiquement tout doute, la théorie d’un changement climatique anthropogénique (causé par l’homme) a échappé à la sphère scientifique pour rentrer dans le domaine politique.
Les médias français, vecteurs d’une pensée unique
A chaque fois qu’une voix discordante se fait entendre, elle est systématiquement rejetée avec les mêmes arguments : l’appartenance plus ou moins lointaine aux lobbies pétroliers et la construction fallacieuse des thèses.
Un exemple du traitement des théories dissidentes sur le changement climatique peut être trouvé dans la considération médiatique apportée à la fuite qui a eu lieu au Climatic Research Unit (CRU) en novembre dernier. L’affaire a été depuis surnommée « Climategate ». Cet institut de l’université d’East Anglia au Royaume-Uni est reconnu pour sa compétence dans le domaine du changement climatique. Un pirate a réussi à dévoiler des milliers d’e-mails et de documents entre des membres de l’institut et du GIEC dont certains sèment le doute sur certaines données et études concernant le changement climatique. Seuls les médias anglo-saxons l’ont évoqué, leurs collègues français commencent à en parler car la question a été soulevée lors du sommet de Copenhague, sans cela le silence aurait été de rigueur.
Publié par ariolis 
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