Développement durable ou comment muséifier le monde

31 janvier 2010

La théorie du changement climatique anthropogénique (ie causé par l’homme) a échappé aux scientifiques pour tomber dans le domaine politique. En effet, après un constat sur l’impact de l’homme sur son environnement, la nécessité d’agir a poussé certains à s’engager quitte à oublier tout sens critique.

Convaincre et Persuader
Les associations écologiques ainsi que les politiques ont essayé de nous persuader plutôt que de nous convaincre du bien fondé des politiques écologistes. De l’ours polaire qu’on prive de banquise au panda qu’on prive de bambou, les campagnes écologistes n’ont qu’un but : jouer sur les sentiments et nous culpabiliser. Aujourd’hui l’écologie est devenue développement durable pour amadouer les partisans de la croissance. Ainsi s’est créé un véritable lobby vert, équivalent du lobby pétrolier du côté des gentils. Mais les extrémistes existent dans tous les camps comme le montre Greenpeace, parfois qualifiée d’éco-terroriste par certains avec ses actions coup de poing.

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Climategate et doute scientifique

17 décembre 2009

Alors que le sommet de Copenhague bat son plein et que les écologistes multiplient les actions pour sensibiliser la population et nos dirigeants à la nécessité de parvenir un accord, il devient impossible de mettre en doute l’action de l’homme sur le climat sans se faire taxer de « négationniste climatique ». En écartant systématiquement tout doute, la théorie d’un changement climatique anthropogénique (causé par l’homme) a échappé à la sphère scientifique pour rentrer dans le domaine politique.

Les médias français, vecteurs d’une pensée unique

A chaque fois qu’une voix discordante se fait entendre, elle est systématiquement rejetée avec les mêmes arguments : l’appartenance plus ou moins lointaine aux lobbies pétroliers et la construction fallacieuse des thèses.

Un exemple du traitement des théories dissidentes sur le changement climatique peut être trouvé dans la considération médiatique apportée à la fuite qui a eu lieu au Climatic Research Unit (CRU) en novembre dernier. L’affaire a été depuis surnommée « Climategate ». Cet institut de l’université d’East Anglia au Royaume-Uni est reconnu pour sa compétence dans le domaine du changement climatique. Un pirate a réussi à dévoiler des milliers d’e-mails et de documents entre des membres de l’institut et du GIEC dont certains sèment le doute sur certaines données et études concernant le changement climatique. Seuls les médias anglo-saxons l’ont évoqué, leurs collègues français commencent à en parler car la question a été soulevée lors du sommet de Copenhague, sans cela le silence aurait été de rigueur.

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